HOMEOLOOK, homéopathie, science et médecine ... blog de Philippe Marchat

23 juin 2019

"UNE AUTRE VOIE" : UN FILM A VOIR ... ET FAIRE VOIR

 

             En ces temps tourmentés, et tourmentants (c'est le but d'ailleurs), je vous mets un lien qui vous dirigera vers un fillm de William Suerinck, psychiatre hoémopathe, qui présente l'hoémoapthie. Son titre "Une autre voie". Il dure 1 heure 15 et brosse un portrait varié et très intéressant sur cette discipline. Surtout, il donne à voir l'homéopathie sous de nombreuses facettes. "Ecolo", un peu post soixante huitarde, par moments, bien inscrite dans le monde d'aujourd'hui, aussi. 

          Il aborde, aussi, la question des hautes dilutions homéopathiques, celle de l'effet placebo (et les éleveurs et cultivateurs d'arbres qui témoignent montrent bien à quel point cette accusation récurrente frise, le plus souvent, le ridicule). Une mise au point, bienvenue, est également apportée à la campagne actuelle basée sur une étude australienne très sujette à caution. Enfin, la profonde complémentarité avec l'allopathie éclate dans le film, les patients en témoignent, d'ailleurs, très fortement. Quand à l'intégration de l'homéopathie dans de nombreux services hospitaliers, elle conclue le film de façon tout à fait poignante.

            Je gage que vous comprendrez mieux, après, à quel point la campagne anti-homéopathique actuelle n'a qu'un seul but, mettre un coup d'arrêt à une intégration qui se fait de plus en plus naturellement, pour tenter d'épurer la médecine de cette "autre voie". Autre voie, pourtant essentielle et indispensable. 

            Bon visionnage et n'hésitez pas à faire circuler le lien. 

https://vimeo.com/340077102?ref=fb-share&fbclid=IwAR3e-yWXbAwskD5cxKYedOwdTGpDyLwMGu9IfsQ67J0h3EK8m4lwD5-qiAU

 

 

 

 

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18 mai 2019

CESSER DE FAIRE PROFIL BAS ET REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE .

          Comme je le disais précédemment, nous avons été, de longue date, beaucoup trop complaisants et timorés avec nos adversaires.

          Ceux-ci ne sont nullement critiques à notre égard, ce qui ne poserait aucun problème car la critique est légitime. Ce qu'ils veulent c'est la disparition de l'homéopathie, sa disqualification définitive et, tout bonnement, sa mise hors la loi, son interdiction. D'ailleurs, leur premier propos après l'annonce de l'avis de déremboursement par la HAS est de dire que ce n'est qu'une première étape et qu'ils veulent aller plus loin. D'arriver, en fait, comme au Canada, à ce qu'il soit impossible à un médecin de pratiquer l'homéopathie, que cela entraine sa radiation. 

          Ne soyons pas naïfs. Ces gens savent très bien ce qu'ils font. Ils ne sont, nullement, épris de science et de rigueur. Ce sont des intégristes prêts à tout pour nous éliminer. Pour détenir, seuls, la vérité et obliger tout un chacun, médecins et patients, à obéir à leurs injonctions. Si l'on ne fait rien, le temps viendra, bientôt, où l'on pourra opposer à tout médecin des recommandations de "bonne pratique" qui seront contraignantes. Où l'on dira à tous les médecins, devant telle pathologie, il faut faire ceci et prescrire cela sous peine de sanctions. 

          Donc, remettons les pendules à l'heure et montrons que ces inquisiteurs seraient bien inspirés de balayer devant chez eux. 

         Dérembourser toutes les prescriptions homéopathiques de tous les médecins homéopathes français devraient permettre d'économiser 120 Millions d'euros nous dit-on. Poursuivons, alors, dans cette logique.

          Les statines coutent, à elles seules, un milliard deux cents millions à la sécurité sociale tous les ans. Or, des études scientifiques, multiples, montrent qu'elles sont toxiques pour le foie, les reins, le cerveau, et même le coeur. Qu'elles sont, trop souvent, prescrites à des patients qui n'en bénéficieront pas. Il nous faut donc mettre "les pieds dans le plat" et oser demander, puisque les études scientifiques prouvent que ces statines posent problème, comment se fait-il que l'on dépense un milliard deux cents millions pour elles chaque année ?

           Ce serait, dailleurs, une question à poser, systématiquement, au docteur Jérémy Descoux qui est le "leader" de la croisade contre nous. Il est cardiologue. Nous pourrions, à chaque fois qu'il intervient, lui demander ce qu'il pense de cette question. A-t-il, personnellement, lui si soucieux du bien public et si prompt à condamner les pratiques dangereuses,comme l'homéopathie (sic), diminuer drastiquement sa prescription de statines toxiques ? Comment explique-t-il que la fédération de cardiologie continue à en vanter les mérites après tout ce qui a été montré, scientifiquement, sur leur toxicité ? Ce qui est un déni de souci de l'intérêt des patients. Pourquoi, puisqu'il est cardiologue, et qu'il y a près d'un milliard d'économies à faire (soit huit fois ce que représente tous les médicaments homéopathiques) ne dit-il jamais un mot sur ce scandale qui touche sa spécialité ? Prescrire des statines dont on connait, désormais, la dangerosité est-il respectable et à encourager quand  prescrire ce que Jérémy Descoux estime être un placebo serait criminel ? 

          En un mot, l'enjeu doti être, désormais, de mettre au jour la mauvaise foi, évidente, et les conflits d'intérêts massifs qui caractérisent nos détracteurs. Nous n'avons vraiment pas à rougir de notre pratique qui est très utile et efficace, très peu couteuse pour la collectivité et atoxique. Ne laissons pas nos adversaires nous imposer leur logorrhée malsaine. Arrêtons celle-ci, et mettons les, systématiquement, devant leurs contradictions. 

 

 

 

 

 

 

 

Statines 

 

Inhibiteurs de la pompe à protons

 

Les deux 10 fois, chacun, soit 20 fois oiur les deux, le bout de tous les médcaments homéopathiques prescrits par tous les médecins homéopathes d eFrance.

Dr. seuelemnt une étape. Volonté d'éradiquer l'homéopathie, de la détruire complètement; 

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17 mai 2019

LA CURÉE ... ET APRÈS ?

 

          La HAS a rendu son avis provisoire en faveur d'un déremboursement des médicaments homéoapthiques ... comme l'on pouvait s'en douter. Je ne reviendrai pas sur la fiabilité et l'impartialité, totues relatives, c'est le moins qu'on puisse dire, d'un tel avis qui sert les intérêts des grands trusts pharmaceutiques. Iceux que cela intéresse n'uront qu'à parcourir les textes précédents sur la question. Je me concentrerai sur l'après. Avant cela, on peut, bien sur, espérer, à condition d'etre, soit très optimiste, soit particulièrement naïf, que la curée sera, in extremis, évitée au moment de l'avis définitf. On peut, aussi, imaginer que la ministre de la santé, prenant en compte, on ne sait quelles autres données (soutien poupulaire à l'homéopathie, arguments économiques, quelques interventions d'acteurs politiques, etc.) ne suive pas cet avis. Le problème est qu'elle a, longtemps à l'avance, annoncé qu'elle se rangerait à cet avis se défaussant, ainsi, de sa responsabilité de ministre. 

            Que faire après ? Comment rebondir ? Comment poursuivre et aller de l'avant ? Car c'est bien de l'avant qu'il convient d'aller. Plusieurs choses, je pense.

            Tout d'abord, se rappeler, et rappeler à tous, que l'homéopathie a 220 ans et qu'elle n'a, jamais, cessé d'être en butte à de nombreux obstacles et à une constante hostilité. Aussi, nous faut-il, en tant que médecin homéopathe, continuer à soigner nos patients conforméméent à notre compétence, notre conscience et notre expérience et, donc, bien évidemment, continuer à prescrire, aussi souvent que nécessaire, c'est à dire très souvent, les médicaments homéopathiques tout à fait efficaces que nous avons à notre disposition. Pour les patients, soyons surs, qu'ils continueront, autant qu'il leur sera économiquement possible,  à se faire soigner au mieux de l'intérêt de leur santé auprès de leur médecin homéopathe habituel. 

          Il convient, ensuite, de continuer, par tous les moyens, à défendre la valeur, la rigueur et la scientificité de l'homéopathie. Mais, cependant, pas comme avant. Pas de cette façon timide, timorée et trop complaisante avec nos détracteurs que nos représentants "officiels" ont trop utiliisé. Il ne sert à rien de se courber devant celui qui veut vous abattre dans l'espoir qu'il vous en sera reconnaissant et vous offrira, pour cela, sa clémence. Je le dis et le répète, en vain, à mes conseurs et confrères, depuis des années. 

            Je ne vois donc qu'une forme à donner à cette défense. La fermeté et la confrontation rigoureuses et respectueuses avec nos détrcteurs et, ceci, dans une totale honnêteté intellectuelle. Mais sans la moindre complaisance envers nos détracteurs de mauvaise foi. 

          Après la forme, le fond. J ene vois qu' un seul axe à suivre. La complémentarité de l'homéoapthie avec la médecine classique. Mais pas une complémentarité "petit bras", "honteuse", qui demande qu'on lui fasse l'aumone d'un strapontin, comme si l'homéopathie n'était qu'un petit "plus" apporrtée à une allopathie presque toute puissante. 

         Homéopathie et allopathie sont complémentaires, un peu comme le sont la chirurgie et l'allopathie le sont. Ce que l'une peut faire, l'autre ne le peut pas et se servir de l'une quand l'autre est nécessaire est une erreur et une perte de chance pour le patient. Parfois, aussi, les deux doivent, absolument, être associées pour le bien du patient. Il n'y a donc aps hiérarchie entre leus deux mais deux champs bien définis. 

          Personnellement, quand je soigne un patient par homéopathie, ce n'est ni pour me faire plaisir, ni pour lui faire plaisir. Mais, tout simplemnt parce que c'est l'option thérapeutique qui lui assure les meilleures chances de soin. Et quand un traitment allopathique est préférable, bien écidemment, c'est lui que je prescris. Il convient de dire cela à nos détracteurs.

           Et leur dire, aussi, que quand ils s'acharnent, systématiquement, par simple esprit partisan, à vouloir soigner toutes les pathologies par allopathie, en excluant et dissuadant leur patient d'avoir recours à l'homéopathie pour cela, ils sont, eux, fautifs, et font, eux et eux seulement, perdre des chances de guérison à leur patient. Ceci ne vise, évidemment, pas nos nombreux confrères allopathes qui n'hésitent pas à nous adresser et confier certains de leur cas. Ce qui représente, cinq ou six patients, quotidiennement, dans ma pratique. Cela vise, uniquement, les "ayatollas" de l'allopathie que nous devons, désormais, "remettre à leur place" aussi souvent que nécessaire. Et que nous n'avons que trop laisser nous insulter sans rien dire depuis des années. 

          

     

 

 

 

 

 

 

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06 janvier 2019

ABOUT THE CURRENT CAMPAIGN AGAINST HOMEOPATHY

          Bonne année 2019 à tous.

          Etrangement, 60 % des "consultations" de ce blog proviennent de lecteurs francophones des USA ... j'en suis le premier étonné et met donc, à leur intention et celle de leurs amis et connaissances non francophones, un texte en anglais. Happy new year to all. Et à bientôt. 

 

        Homeopathy is attacked and over criticised these last months with a violence never seen. This situation concerns many countries, in all Europe and Australia. It seems to be a attempt to destroy any legitimity and any credibility of that « alternative medecine » as if « some » (who ? Why ? and How can they acced so easily to all the medias ?) wanted homeopathy to no longer be in the médical field, as if they wanted also, the citizens of these countries to no longer have possibilities to consult médical doctors who practice homeopathy.

        After a few months of controversy and indictment of homeopathy over the presumed insufficiency of clinical trials in its favor, it will not be bad to make a small return "on earth" and to make dreamers and naive lose the illusions that they have on the evaluation of therapeutics.           

       For example, Dr. Richard Horton, editor-in-chief of the prestigious journal The Lancet, writes in 2015: "There are many things in medical science literature, perhaps half, that are simply wrong. Afflicted by studies involving only a small sampling, minimal effects, invalid laboratory tests and flagrant conflicts of interest, with, in addition, the obsessive pursuit of fashionable trends, science has taken the lead. path of darkness. "This is in contrast to the usual claim and tenacious tendency of biomedicine advocates to give rigorous lessons to complementary therapies.           

       Dr. Maria Angell, a long-time doctor and chief editor of the New England Medical Journal (NEMJ), another of the world's most prestigious medical journals, is driving the point. "It is simply not possible to believe much of the results of the published clinical research, nor to rely on the judgment of reliable physicians or authoritative medical recommendations. This conclusion does not please me and it is a conclusion that I reached slowly, after two decades as chief editor of the New England Journal of Medicine ".         And let's come to a French testimonial. Professor Philippe Even, Professor of Medicine and Therapeutics, former Dean of Necker Medical School, now retired. He is author, with Professor Bernard Debré, a "Guide of 4.000 useful drugs, useless or dangerous".

       Regarding clinical trials, his point is simple: "There are two situations: either the molecule is effective and moderately dangerous, so the clinical trial runs without a hitch and nobody will have anything to complain about. 10. But 9 times out of 10, the molecule is mediocre, inefficient or even dangerous, incase the clinical trial is falsified from A to Z. Nobody can then open the test files which are its industrial property. For me, clinical trials have no reliability, and I have read over 500 in recent years! That's why all these cascade scandals: Bayer's Statine, Viox, Mediator, Diane 35, the Dépakine which one is realizing that it is a real catastrophe ... ".           

       Having treated the world of the therapeutic evaluation of pharmaceutical "mafia", he returned to the Order of Doctors for "contemptuous and defamatory remarks" against these confreres. It should be noted that the accusers of complementary medicine who treat the doctors who practice charlatans and endanger the lives of their patients have not been punished for their "scornful and defamatory remarks". Depending on whether you will be powerful or miserable said the other ...           All this to show that the accusers of homeopathy use its alleged non-evaluation to make believe and maintain the idea that the effectiveness of therapeutic ique would, conversely, very rigorously established. We see thaht ihis is pure imagination ... alas. We see that it is not the evaluation of homeopathythat is so problematic. In fact, it is the whole therapeutic system of evaluation that present two major defects:

          - the first is to be corrupted by financial interests and gigantic economics stakes (for the record, 1.500 billions euros per year in turnover of the global pharmaceutical industry with very rapid growth of extra).

          - the second, to be an evaluation in all artificial, laboratory with, after, drugs put on the market for massive use in "real life". With all the disappointments that ensue regularly. The therapeutic evaluation, in aword, is about to be reconsidered at all. But, hush, do not say it ... that's what the anti-homeopathic hubbub of these last months aims to hide and prevent fromseeing. 

 

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09 août 2018

DE QUELQUES EVIDENCES QUI RELATIVISENT LA SCIENTIFICITÉ DES ESSAIS CLINIQUES EN GÉNÉRAL

          Après quelques mois de controverses et mises en accusation de l'homéopathie sur la présumée insuffisance des essais clinqiues en sa faveur, il ne sera pas mauvais de faire un petit retour "sur terre" et de faire perdre aux rêveurs et aux naïfs les illusions qu'ils  ont sur l'évaluation de la thérapeutique classique.

          Ainsi, le Dr. Richard Horton, éditeur en chef de la prestigieuse revue médialeThe Lancet, écrit-il en 2015 : « il y a beaucoup de choses, dans la littérature scientifique médicale, peut-être la moitié, qui est tout simplement erronée. Affligée par des études ne comportant qu’un petit échantillonnage, des effets minimes, des analyses de laboratoire non valables et de flagrants conflits d’intérêts, avec, en plus, la poursuite obsessive de tendances « à la mode, la science a pris le chemin de l’obscurité ».Voilà qui tranche avec la prétention habituelle et la tendance tenace des tenants de la biomédecine à donner des leçons de rigueur aux thérapeutiques complémentaires.

          Le Dr. Maria Angell, médecin qui fut pendant longtemps, éditrice en chef du New England Medical Journal (NEMJ), un autre des plus prestigieux journaux médicaux de niveau mondial, enfonce le clou. « Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».

        Et venons en à un téoignage français. le Pr Philippe Even, professeur de médecine et de thérapeutique, ancien doyen de la faculté de médecine de Necker, aujourd'hui à la retraite. Il est auteur, avec le professur Bernard Debré, d'un "Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux".

         Concernant les essais cliniques, son propos est simple : " il existe deux cas de figure. Soit la molécule est efficace et modérément dangereuse, alors l’essai clinique se déroule sans accroc et personne n’aura rien à redire. Cela concerne une molécule sur 10. Mais 9 fois sur 10, la molécule est médiocre, peu efficace, voire dangereuse. Dans ce cas, l’essai clinique est falsifié de A à Z. Personne ne peut alors ouvrir les dossiers de l’essai qui sont sa propriété industrielle. Pour moi, les essais cliniques n’ont aucune fiabilité, et j’en ai lu plus de 500 ces dernières années ! C’est ce qui explique tous ces scandales en cascade : la Statine de Bayer, le Viox, le Mediator, Diane 35, la Dépakine dont on est en train de s’apercevoir que c’est une véritable catastrophe…".

         Ayant traité le monde de l'évaluation thérapeutique de "mafia" pharmaceutique, il s'est retourvé radié de l'Ordre des médecins pour "propos méprisants et diffamatoires" envers ces confrères. Remarquons que les accusateurs des médecines complémentaires qui traitent les médecins les pratiquant de charlatans et de mettre en danger la vie de leurs patients n'ont nullemnt été sanctionnés, eux, de "propos méprisants et diffamatoires". Selon que vous serez puissants ou misérables disait l'autre ... 

         Tout ceci pour montre que les accusateurs de l'homéopathie se servent de sa prétendue non évaluation pour faire croire et entretenir l'idée que l'efficacité de la thérapeutique classique serait, à l'inverse, très rigoureusement établie. Ce qui relève de pure imagination ... hélas. 

        Ce n'est pas l'évaluation de l'homéopathie qui pose problème, en réalité. C'est toute l'évaluation thérapeutique qui présente deux immenses défauts :

           - le premier est d'être corrompue par des intérêts financiers et des enjeux économiques gigantesques (pour mémoire, 1.500 milliards d'euros par an de chiffres d'affaires de l'industrie pharmaceutique mondiale avec une croissance très rapide de surcroit).

          - le second, d'être une évaluation en situation toalement artificielle, de laboratoire, "hors sol", pourrait-on dire, qui n' a rien à voir avec la "vraie vie" et la façon dont les médicaments sont utilisés ensuite, une fois mis sur le marché. Avec les déconvenues qui s'ensuivent régulièrement. 

           L'évaluation thérapeutique, en un mot, est à peu près à reconsidérer du tout au tout. Mais, chut, il ne faut pas le dire .... c'est ce que le brouhaha anti-homéopathie de ces derniers mois a pour but de masquer et d'empêcher de voir. 

          Bon été ...

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20 juillet 2018

RECUEIL DE PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES SUR L'HOMÉOPATHIE 1995-2013

          Voici l'été et ses orages succédant aux journées ensoeillées. Petite trève pour l'homéopathie. Les  esprits chagrins anti-homéopathie seraient-ils partis en vacances ? La coupe du monde et ses suites, plus vraisemblablement, ont occupé  tout le terrain médiatique et les français ont d'autres préoccupations. Gageons, cependant, que, dès la rentrée, la pression sera, de nouveau, mise pour tenter de marginaliser cette dsiciplne médicale. 

          Je publie ci-après un texte de Philippe Colin, confrère et ami, qui, inlassablement, depuis des années, lit et recense tout ce qui se publie en anglais concernant l'homéopathie. Par où l'on verra que, malgré le peu de moyens financiers et le peu d'appuis institutionnels dont dispose le "monde homéopathique", beaucoup de travail, sérieux et probant, est effectué. Bonne lecture et bon été. 

 

RECUEIL DE PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES SUR L’HOMEOPATHIE 1995-2013

 

" Pendant 18 ans, j’ai recueilli les publications scientifiques concernant l’homéopathie sur le site MEDLINE PUBMED de l’US National Library of Medicine (National Institue of Health). Ce site est considéré comme une référence en matière de publications médicales du monde entier. Il avait l’avantage, pour moi qui suis un médecin homéopathe lisant l’Anglais sans problèmes, d’être très accessible et gratuit.

 

J’ai comptabilisé au total 279 publications concernant cette discipline sur la période 1995-2013.

136 publications traitent de médecine humaine :

51 d’entre elles sont des essais en double aveugle contre placebo, elles sont quasiment toutes positives en ce qui concerne l’action du traitement homéopathique. Celles qui ne le sont pas présentent de graves défauts méthodologiques concernant la prescription homéopathique (principalement défaut d’individualisation du traitement homéopathique).

29 sont des études comparatives d’un traitement homéopathique par rapport au traitement conventionnel habituel à la pathologie étudiée. Toutes montrent une activité au moins comparable de l’homéopathie vis-à-vis du traitement conventionnel.

44 sont des études de cas qui montrent toutes une action du traitement homéopathique étudié.

12 sont des méta-analyses qui montrent toutes une action du médicament homéopathique différente du placebo.

49 publications concernent l’animal ; elles sont presque toutes en double aveugle contre placebo et montrent toutes une action du traitement homéopathique, sauf une qui employait une substance à une très basse dilution (1DH, soit une dilution au dixième) qui ne peut pas être considérée comme substance homéopathique.

8 publications concernent le règne végétal : en double aveugle contre placebo, elles sont toutes positives.

50 articles étudient les substances homéopathiques in vitro, que ce soit dans une perspective chimique ou physique. Elles montrent toutes sans exception que ces dilutions homéopathiques ont des propriétés physiques et biologiques différentes des produits témoins.

Enfin, 36 publications concernent des aspects philosophiques et épidémiologiques.

 

Cette étude n’a pas la prétention d’être complète. Elle montre tout de même que l’on ne peut plus dire que l’homéopathie n’a pas été évaluée, ni prétendre qu’elle n’est qu’un placebo. Sauf à être de mauvaise foi ou ignorant, on ne peut plus dire que la substance homéopathique est sans fondement théorique ni biophysique".

Philippe Colin

  

 

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20 juin 2018

LA BIOLOGIE A LA LUMIERE DES THEORIES PHYSIQUES : NOUVELLES FRONTIERES EN MEDECINE

           Le problème de l'homéopathie est qu'elle ne peut pas se comprendre, qu'elle n'est pas recevable dans le champ biochimique qui, actuellement, est le seul retenu et mis en vant par la recherche scientifique et les médecins. Et cette mise en avant tient à deux raisons principales. Tout d'aboird, c'est le modèle dominant actuel et il est toujours très difficile de penser en dehors du champ habitule et "officiel". Ensuite, l'industrie pharmaceutique tire tous ses bénéfices du brevetae de molécules chimiques et elle a tout à perdre à laisser se développer une recherche biologique dans le champ de la biophysique. Rien à gagner pour elle dans ce domaine au jour d'aujourd'hui. 

               Or, la question en jeu dépasse, et de très loin, l"homoépathie. En effet, et pour faire simple :

        - vu l'importance des phénomènes physiques et quantiques dans l'univers,

        - vu que la vie est issue du monde physique

       - et, vu que nos organismes sont constitués avant tout d'eau, la biophysique en général, et la biophysique de l'eau, ne peut qu'avoir un rôle immense en biologie. 

        Et, ici, on ne peut que déplorer l'indigence de l'information portée à la connaissance du public par les medias, medias qui "roulent", manifestement, à 100 %, en faveur du modèle chimique moléculaire et ne relaient que l'information en faveur de ce modèle.

        Voici, maintenant, un long texte d'Anette Lexa, toxicologue, qui fait un brillant résumé de la situation. Ce texte date de 2014, elle me l'a envoyé en commentaires, mais il mérite d'être porté à la lecture de tous. Je précise, au passage, qu'Annette lexa n'est pas médecin, a fortiori pas médecin homéopathe et n'est nullement engagée dans la question de savoir si l'homéopathie est efficace ou non. Son texte a été publié dans un bulletin de la Société Française d'Ethnopharmacologie : "La Biologie à la lumière des théories physiques : nouvelles frontières en médecine".

"Le 8 octobre 2014 a eu lieu à l’UNESCO, en collaboration avec la Fondation Mondiale Recherche et Prévention Sida, un colloque intitulé La Biologie à la lumière des théories physiques : nouvelles frontières en médecine, consacré à l’émergence d’un nouveau paradigme en biologie faisant intervenir les ondes électromagnétiques et certaines propriétés de l’eau. Le Thème général était les interprétations par la physique des champs quantiques de phénomènes biologiques récemment reconnus et leurs applications dans le domaine de la différenciation cellulaire et celui des maladies chroniques et du Sida. 

Giuseppe VITELLIO (Professeur de physique théorique à l’ Université of Salerne (Italie) présenta succintement la théorie quantique des champs et de la cohérence de champs, seule façon correcte de combiner les règles de la mécanique quantique avec celles de la relativité restreinte. 

Marc Henry (Professeur de chimie moléculaire à l’Université de Strasbourg) résuma ces travaux et connaissances sur la molécule d’eau. Selon ses propres termes , l’eau interfaciale constitue 99% (en nombre de molécules) des êtres vivants. Or, dans toute forme d’eau (liquide, vapeur, solide, interfaciale), il existe ses espaces vides qui entourent en permanence les molécules d’eau reliées par des ponts hydrogène. Selon la théorie des champs, cet espace est capable de capturer des photons générés par des fluctuations du vide quantique pour donner naissance à des domaines de cohérence au niveau des phases quantiques. Ainsi, l’eau via son réseau fluctuant de liaisons hydrogène peut stocker une information «vivante» (dynamique). La vie utilise l’information incohérente stockée sur les solides et lui donne du sens via les phases quantiques stockées sur les domaines de cohérence de l’eau interfaciale. Le lien entre plusieurs parties déconnectées de la matière vivante se fait par le vide informé (H2O + photons). 
Marc Henry fit référence aux travaux sur la Théorie de l’Electrodynamique quantique des physiciens italiens Emilio Del Guidice (1940-2014) et Guiliano Preparata : dans une cellule, les molécules comme l’ADN ou l’ARN jouent le rôle de support incohérent à l’information nécessaire pour que la vie s’exprime, tandis que l’eau avec son réseau de liaisons hydrogène fluctuant sur une échelle de temps de l’ordre de la picoseconde permet de donner de la cohérence et donc de «lire» et «comprendre» ce qui est écrit sur le support incohérent. Tous êtres vivant vit dans le rayonnement infrarouge terrestre. Les ondes électromagnétiques, dont les photons sont les vecteurs, sont susceptibles d’influencer les domaines de cohérence. Les ondes de cohérence se propagent et il est possible d’envisager des contacts entre domaines de cohérence (et non plus à l’intérieur d’un domaine de cohérence) à en utilisant des onde radio basse fréquence (3Hz à 1Mhz). Les molécules d’eau existent d’une part à l’état libre liées aux autres par des liaisons hydrogène et d’autre part par des domaines de cohérence dans lesquels toutes les molécules oscillent à l’unisson, en prise directe avec un champ électromagnétique auto-piégé à une fréquence spécifique. C’est cette eau cohérente qui possède cette propriété « de mémoire ». L’eau incohérente étant responsable des propriétés thermodynamique classique de l’eau. L’information stockée dans des domaines de cohérence de l’eau est de nature qualitative et non quantitative et Marc Henry précise qu’il faut être prudent sur l’utilisation d’appareils de mesures physique pour évaluer la qualité de la matière vivante. 

Au cours de son intervention, le Pr Luc Montagnier explique comment les nanobulles d’eau (obtenues par dynamisation) porteraient des molécules d’eau cohérentes productrices de signal électromagnétique (SEM). Même dans des dilutions extrêmement basses d’ADN, l’eau garderait une empreinte spécifique des séquences des bases, via les SEM émis par l’ADN de départ. La technique de PCR (réaction de polymérase en chaîne ) est en mesure de lire les nanostructures induites par l’ADN dans l’eau. Cette découverte suscite beaucoup de controverses, car elle pose des problèmes fondamentaux, au niveau biologique mais aussi théorique. Selon Luc Montagnier, cette technologie hautement reproductible permet de détecter avec une très grande sensibilité la présence d’un agent infectieux dans le sang. Le signal peut être digitalisé, numérisé et envoyé à un autre laboratoire à des milliers de kilomètres : des signaux ont été envoyés de San Diego à Shangai et de Shangai à Paris et le laboratoire receveur, à Paris, a été capable de reconstituer l’ADN d’une bactérie à l’origine de la maladie de Lyme par exemple. 

Carlo Ventura (Professeur de biologie moléculaire à l’Université de Bologne) expliqua comment il utilise une approche non chimique pour réguler la différenciation et la croissance de cellules souches, avec des champs électromagnétiques (EMF= electromagnetics fields) pour stimuler la croissance de cardiomyocytes. Les champs électromagnatiques activent aussi l’expression des gènes pluripotents d’une cellule différenciée. Chimiquement, on utilise actuellement la dynorphine, naturellement exprimée dans les cellules embryonnaires lors de la cardiogénèse. C’est une découverte récente qui a valu à ses codécouvreurs le prix Nobel de médecine 2012 (John Gurdon et Shinya Yanamaka). Cependant cette manipulation est extrêmement complexe alors que l’utilisation de EFM est beaucoup plus simple. Ventura est allé plus loin en utilisant également des vibrations sonores nanomécaniques. C’est une propriété intrinsèque du cytosquelette qui jour un rôle important dans le comportement mécanique et fonctionnel des cellules, interférant dans une variété de processus cellulaires tels que la mitose, la méïose ou d’autres mécanismes métaboliques. Les forces mécaniques et les stimulations audiofréquence peuvent modifier l’expression des gènes, induisant le devenir des cellules ainsi que leur réparation. Les cellules expriment des signatures nanovibratoires qui sont propres à leur homéostasie. Cela ouvre le champ d’une nouvelle approche en médecine régénérative par sono-cytologie capable d’interférer sur la maintenance et la manipulation de l’homéostasie avec l’utilisation d’une biomusique. 

Le mathématicien Cédric Villani, Professeur à l’Université de Lyon, Directeur de l’Institut Henri Poincaré et Médaille Fields en 2010, termine le colloque en commentant l’affaire Benveniste et la polémique autour de la fameuse publication dans la Revue Nature en 1988, naviguant entre neutralité bienveillante et doute sain, signatures de l’honnêteté intellectuelle de tout grand scientifique. 

En conclusion de ce colloque Luc Montagnier lança un appel à l’industrie pharmaceutique afin d’orienter les recherches vers la médecine biophysique, considérant que l’approche biochimique a atteint désormais une impasse et nécessite un changement de paradigme. 

On ne peut que s’étonner que ce colloque n’ait eu aucun écho dans les media français pourtant friands de polémiques scientifiques. Il est vrai que le sujet est dérangeant, qu’il n’est pas facile à vulgariser, qu’il vient bousculer sérieusement l’approche réductionniste qui continue à séduire les medias et qu’il vient nous rappeler étrangement les connaissances des grandes traditions spirituelles (approche corps-esprit, relations d’interconnexion de l’Homme à l’Univers). Seul un rapprochement pluridisciplinaire et holistique du vivant permettrait l’émergence d’une nouvelle approche biophysique du vivant. Mais la biomédecine actuelle est-elle prête à ce changement ? le veut-elle vraiment ? 

Annette LEXA , PhD toxicologie 

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15 juin 2018

ANNONCE D'UN CONGRES SCIENTIFIQUE INTERNATONAL A LONDRES SUR LA STRUCTURE DE L'EAU ET L'HOMEOPATHIE

             Juste une petite information apportant son filet d'eau dans les discussisons et polémiques récentes. 

           Le 14 juillet 2018 aura lieu à Londres un congrès international, intitulé (en anglais) "New Horizons in Water Science, Evidence for Homeopathy?”, soit, traduit par mes soins en français, en respectant l'esprit (plus que la lettre) du titre et du thème du congrès, "De nouveaux horizons sicientifiques sur la structure de l'eau : une preuve en faveur de l'homéopathie ?". 

          Ce congrès aura lieu à la "Société royale de médecine " à Londres. 

           Ces travaux concerneront et feront l'état des lieux sur "L'évolution rapide des découvertes concernant la structure de l'eau et ses implications pour la science". Autrement dit, cela reprend la question dite de "La mémoire de l'eau". 

            Deux prix Nobel seront présents et présenteront leurs recherches sur le sujet. Le professeur Luc Montanier, prix Nobel de médecine et le professeur Brian D Josephson, prix Nobel de physique. Plusieurs autres professeurs de différentes disciplines scientifiques seront présents et feront état de leurs travaux. 

           Je donne, pour ceux qui seraient curieux d'y jeter un coup d'oeil, l'adresse qui conduit à la présentation du congrès (en anglais). https://thesciencetheevidence.co.uk/

           A à côté de cela, bien évidemment, le discours imbécile qui va répétant qu'aucune donnée scientifique ne plaide en faveur de l'homéopathie ne cesse d'être repris partout. Et, tout aussi évidemment, pas le moindre écho n'est et ne sera donné à cet évènement scientifique, parmi bien d'autres, par une presse et des medias qui ont joué, avec beaucoup de complaisance, le rôle de caisse de résonnance pour les tribunes rédigées par d'obscurs inconnus contre l'homéopathie.

            

        

 

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07 juin 2018

DE LA RADICALISATION ET DE L’INTEGRISME MÉDICAL

          Les attaques répétées de ces derniers semaines contre l‘homéopathie, leur teneur, leur violence et, surtout, les appels répétés à la mise au ban des médecins homéopathes jusqu’a la demande par certains de retirer aux médecins homéopathes leur titre de médecin et, donc, le droit d’exercer la medecine m’ont donne à penser. Et la motivation des auteurs de ces attaques, voulant empêcher les trop nombreux patients attirés par l'homéopathie de s’egarer hors de la voie de la vérité médicale « officielle » m’a confirmé dans l’analyse suivante.

         On assiste, là, ni plus ni moins à la dérive religieuse moderne vers la radicalisation et l’intégrisme de minorités agissantes défenseuses d’une lecture simpliste et absolutiste du monde et de leur croyance. Car c’est bien de croyance qu’il s’agit, ici, en médecine. De la croyance de ces inquisiteurs d’’être les élus et les gardiens du temple médical. De leur croyance d’avoir en charge le sort de la médecine et l'orthodoxie de ce qu’ils croient être sa vérité immuable et éternelle. 

         Pour eux, l’homéopathie est une hérésie, les patients qui y recourent des brebis égarées et trompées par ces hérétiques homéopathes. Hérétiques à éliminer bien sûr. Et qu’est ce que retirer son titre de médecin à un confrère homéopathe sinon l’excommunier et le bannir de la communaute commune ?

          N’est-il pas étrange et, au final, particulièrement ironique, et profondément ridicule, de voir ces médecins qui tentent, dérisoirement, de s'ériger en défenseurs de la scientificite et de la rationalité medicales faire preuve de tant d’esprit partisan, de les voir, à ce point, aveuglés par leur passion ? Passion, ne nous y trompons pas, non pas de la vérité mais passion de se croire seuls détenteurs de celle-ci. Passion, quoi qu'ils en disent, non pas de la défense de l’intérêt des patients mais désir féroce d'asseoir leur autorité sur ceux-ci leur et de les contraindre à leur obéir, à se défaire de l'orgueilleuse outrecuidance de s’imaginer être capables de juger et choisir par eux mêmes comment ils souhaitent être traités.       

          Decidement, l’obscurantisme est de retour et semble avoir de « beaux » (sic) jours devant lui.

          Nous reste donc, praticiens et patients soucieux de notre libre arbitre, à suivre notre voie avec détermination et confiance. Sans nous laisser impressionner par les rodomontades d’integristes qui ne s'énervent et s'agitent, ainsi, que parce qu'ils sentent que le monde leur échappe. Parce qu'ils sentent et voient, jour après jour, que « leur » monde, qu'il voudrait figé et immuable, devient, chaque jour, un peu plus caduque. 

 

          

       

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12 mai 2018

DOMINER LA NATURE OU EN ETUDIER TOUTE LA RICHESSE ?

Le post précédent me fait rebondir sur la question de l'efficacité en médecine. Les travers que j'ai souligné, précédemment, sur la conception allopathique de celle-ci peuvent, aussi, être éclairés du point de vue des pensées occidentales et extrêmes orientales. L'occident se caractérise par la volonté de "plier" le réel au bon vouloir de l'homme. "Se rendre maitres et possesseurs de la nature" comme disait Descartes. D'une manière quelque peu similaire, ce qui caractérise la technique pour Heidegger est sa capacité d'"arraisonnement", c'est à dire de convoquer le réel à se soumetre à la raison. Il y a là une sorte de "jeu de mot" qui dit bien les choses; la technique fait rendre raison au réel, au monde, à la vie, elle le prend à l'abordage (comme on arraisonne un bateau, sa cargaison) pour le soumettre. 

De ce point de vue, l'efficacité, en médecine moderne, se fonde plus sur la capacité d'obtenir le résultat souhaité (par exemple, faire baisser le taux de cholestérol d'un patient) sans une réelle et profonde réflexion tant sur la pertinence dudit résultat visé (est-ce vraiment si bénéfique ?) que sur la recherche d'une authentique utilité pour le patient (les patients vivent-ils vraiment plus longtemps et en meilleure santé avec un cholestérol abaissé ?)

Il est certain que c'est cette volonté folle de dominer le monde qui a permis les plus grandes découvertes occidentales. Il a fallu cette mégalomanie, cette terrifiante "volonté de puissance" pour inventer l'électricité, le téléphone, les voitures, les avions, aller sur la lune, produire de l'électricité par voie nucléaire,  mettre au point des vaccins, développer la chirurgie, effectuer des greffes d'organes, etc. Si l'occident avait été animé d'un respect "sacré" pour le monde, la nature et la vie, rien de tout cela n'aurait été possible. 

Il n'est donc pas question de dénigrer les apports de la science occidentale. Juste d'en souligner les limites très réelles qui nous font négliger toute une dimension du réel. Aussi ne peut-on qu'inviter à conjoindre à celle-ci une approche plus en "harmonie" avec la nature et les processus de la vie. Ce à quoi j'essaire de m'employer au plan théorique, ici, et sur le site "homéophilo". Ce à quoi, aussi, exerçant la médecine avec comme outils l'allopathie, l'homéopathie et l'acupuincture, j'essaie, quotidiennement, et modestement, de m'employer en pratique. 

Posté par Philippe Marchat à 13:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]