HOMEOLOOK, homéopathie, science et médecine ... blog de Philippe Marchat

21 octobre 2019

Propos rectificatifs (bien tardifs) du Pr. Anne KELSO

« L’examen n’a pas conclu à l’inefficacité de l’homéopathie », Pr Anne Kelso

En 2015, l’organisme public australien sur la recherche médicale (NHMRC) publiait un rapport à charge contre l’homéopathie, niant son efficacité thérapeutique. Un rapport massivement repris par la presse mondiale qui a largement contribué au discrédit médiatique dont pâtit l’homéopathie ces dernières années. La justice australienne vient d’ordonner la publication du rapport original et complet du NHMRC. Et surprise… des preuves scientifiques de l’efficacité de l’homéopathie y sont démontrées.

C’est un scandale qui a changé la perception de l’homéopathie à l’échelle mondiale. La publication d’un rapport du NHMRC australien à l’origine de la défiance généralisée à l’égard de l’efficacité scientifique de l’homéopathie. Pourtant, la version originale et complète du rapport, loin de conclure à l’inefficacité de l’homéopathie, offre pour la première fois des preuves scientifiques de l’efficacité de l’homéopathie pour le traitement de cinq types de cas cliniques. Pourquoi une telle censure et la mise sous silence de résultats prometteurs pour améliorer la condition de nombreux patients ?

Les raisons qui ont poussé les autorités australiennes à publier un rapport incomplet et aux conclusions contradictoires avec les recherches effectuées ne sont pas connues. A ce stade, il n’est possible que de conjecturer et de se poser des questions. Doit-on y voir le poids et l’influence des grands laboratoires pharmaceutiques, traditionnellement hostiles à l’homéopathie ? Ou les effets de la législation australienne sur la sur-taxation de la médecine douce (votée en 2015) ? Une chose est sure : l’effet de la publication de ce rapport tronqué a été désastreux pour la réputation de l’homéopathie.

Plus grave encore, cette publication a été préjudiciable aux patients qui auraient pu avoir recours à des traitements homéopathiques dont l’efficacité est scientifiquement prouvée pour le traitement de leurs affections. C’est notamment le cas pour le traitement de cinq cas cliniques pour lesquels il existe, d’après le rapport original et complet des « preuves encourageantes » de leur efficacité. C’est le cas de la fibromyalgie, de l’otite moyenne, de l’obstruction intestinale postopératoire, des infections respiratoires, mais aussi et surtout de la prise en charge des effets secondaires des traitements contre le cancer.

Face aux preuves accumulées, le NHMRC a fait son mea culpa par la voix de sa directrice générale, le Professeur Anne Kelso, qui a reconnu ces dernières semaines que « contrairement à certaines affirmations, l’examen n’a pas conclu à l’inefficacité de l’homéopathie ». Un rectificatif qui n’a mis que 4 années à être réalisées. Entre temps, la campagne de dénigrement à l’encontre de l’homéopathie a gagné en force, notamment en France, où les traitements homéopathiques ont été déremboursés par le gouvernement.

 

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10 octobre 2019

LE PREMIER RAPPORT AUSTRALIEN ENFIN PUBLIÉ ...

        Toute la campagne récente contre l'homéopathie a, je l'ai rappelé plusieurs fois, débuté en 2015, en Australie, par la publication d'un rapport de l'équivalent de la HAS française, concluant à l'inefficacité de l'homéopathie. 

         Les premières attaques, en France, il y a un peu plus d'un an, s'appuyaient, d'ailleurs, très largement, sur ce rapport australien et demandaient aux autorités françaises de suivre l'exemple australien. De plus, le rapport de la HAS qui a conduit la ministre française de la santé a décider du non remboursement à venir de l'homéopathie, a, lui aussi, fait référence à cette étude australienne.

          J'ai dit, à plusieurs reprises, que ce rapport australien défavorable à l'homéopathie posait un très gros problème. A savoir qu'il avait été précédé par un premier rapport, favorable lui à l'homéopathie, qui avait été "enterré" et "remplacé" par le second au prix de manipulations scandaleuses et injustifiés. 

          Après quatre ans de dénégation, la HAS australienne s'est vue contrainte, sous la pression des homéopathes australiens qui ont lancé maints recours auprès des autorités judiciaires et politiques, à :

         - reconnaitre qu'il y avait bien eu un premier rapport

         - et à le publier. 

         Cette publication a eu lieu fon aout 2019. Il est plus qu'intéressant de noter le changement de ton de l'autorité de santé australienne puisque, selon sa directrice générale, le professeur Anne Kelso, nous avions tous mal compris. « Contrairement à certaines allégations, l'examen n'a pas conclu que l'homéopathie était inefficace ». 

 

         C'est bien le moins que l'on puisse dire puisque ce premier rapport conclu "à des résultats encourageant concernant l'efficacité de l'homéopathie", notamment dans cinq type de pathologies différentes dont certains effets secondaires des traitements anticancéreux. 

         Nos confrères australiens auront, maintenant, à exiger des explications sur les manipulations pratiquées sur ce premier rapport pour aboutir au second et à demander les sanctions qui s'imposent. 

         Pour ce qui concerne notre pays, cette publication du premier rapport doit être largement diffusée et ses conclusions favorables à l'homéopathie versées au débat. Quand au travail de la HAS, il doit, fermement, être contesté dans sa rigueur et sa loyauté (en raison d'évidents conflits d'intérpêts d'un certain nombre d'experts) et, au vue de ces données nouvelles, complètement repris de zéro.          

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28 septembre 2019

L' ALLEMAGNE MONTRE LA VOIE

           Bonne nouvelle venue d'outre-Rhin pour l'homéopathie. Le ministre de la santé d'Allemagne annonce que les médcaments homéopathiques continueront d'être remboursés dans son pays.

           Cette mise au point vient répondre à une campagne anti-homéopathique qui s'est, comme chez nous, développé en Allemagne ces derniers mois.

            A la différence de la ministre française qui, de crainte de se trouver atteinte, par contagion, par la violente campagne anti-homéopathie, a lancé une  "évaluation" baclée et partiale, "évaluation" qui lui a "permis" de se démettre de sa responsabilité politique pour se ranger à un pseudo avis de pseudo "experts". 

           A la différence, aussi, d'une France dont les autorités politiques s'imaginent détentrices de la vérité scientifiique, la décision du ministre allemand témoigne d'une humilité bienvenue (un ministre de la santé n'ayant aucune autorité pour dire le bien et le mal) et d'une belle, et salutaire, confiance dans les citoyens et les médecins allemands qui sont, par cette décision courageuse, jugés les plus légitimes pour choisir la façon dont ils entendent être soignés, pour ce qui est des patients, et soigner, pour ce qui est des médecins. 

 

              

                         

           

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29 août 2019

LA RENTRÉE APPROCHE ... ET AVEC ELLE, LA POSSIBILITÉ DE MENER, ENFIN, UN VRAI DEBAT

 

          Bonjour à tous ... fin aout est là, la rentrée toute proche ... l'hystérie collective et la chasse aux sorcières étant, enfin, retombées, suite à la victoire apparente des opposants à l'homéopathie, les choses sérieuses vont, enfin, pouvoir commencer ... le vrai débat, enfin, pouvoir être lancé ... 

          L'annonce précipitée, irréfléchie et sans examen serein et sérieux, du déremboursement à venir de l'homéopathie a commencé, déjà, et peu à peu, au cours de l'été, à faire place à des interrogations, enquêtes et prises de position sur la question de manière beaucoup plus réfléchie. 

          Le parti politique Europe Ecologie Les Verts, troisième parti de France aux élections européennes, demande, officiellement, "un moratoire sur cette décision hâtive et irresponsable, la défense d’une politique de prévention face au tout curatif ainsi que le respect de la démocratie sanitaire et du droit des patien(e)s". 

         Le 22 juillet, 45 députés, de tous bords (dont plusieurs membres de la majorité présidentielle) protestent contre la décision de dérembourser l'homéopahtie et se proposent de parvenir à faire revenir le gouvernement sur cette décision. 

          Divers acteurs du monde homéopathique réfléchissent, aussi, à la possibilité de contester devant le Conseil d'Etat l'impartialité de l'avis rendu par la Haute autorité de Santé. Celle-ci a, d'ailleurs, dans les dernières années, vu, plusieurs, fois ses avis annulés par le Conseil d'Etat en raison de conflits d'intérêts entre certains de ses "experts" et l'industrie pharmaceutique allopathique.  

          Dans le "Monde des lecteurs" a été publié, par exemple, un texte commençant ainsi :" Pourquoi tant d’agressivité et d’injustice par rapport à l’homéopathie ? Nous sommes dans une période positiviste, un peu scientiste, où tout ce qui n’est pas prouvé scientifiquement n’existe pas". Plusieurs journaux ont, d'ailleurs, durant l'été, publié des artciles ou témoignages nuançant quelque peu le "suivisme" anti homéopathie qui les caractérisaient jusqu'alors. Comme si tout ce monde réalisait, peu à peu, que le débat avait été escamoté et que la ministre de la santé avait cédé à la fureur irrationnelle des réseaux sociaux. 

           Le 26 aout, "Opinion internationale" met en ligne une tribune du philosophe Emmanuel Jaffelin, intitulée " La querelle entre la médecne officielle et l'homéopathie va disparaître". 

           Bref, tout ceci est d'un heureux présage. Après l'hystérie, peut être allons nous pouvoir, enfin, ouvrir un véritable débat. 

 

 

 

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23 juin 2019

"UNE AUTRE VOIE" : UN FILM A VOIR ... ET FAIRE VOIR

 

             En ces temps tourmentés, et tourmentants (c'est le but d'ailleurs), je vous mets un lien qui vous dirigera vers un fillm de William Suerinck, psychiatre hoémopathe, qui présente l'hoémoapthie. Son titre "Une autre voie". Il dure 1 heure 15 et brosse un portrait varié et très intéressant sur cette discipline. Surtout, il donne à voir l'homéopathie sous de nombreuses facettes. "Ecolo", un peu post soixante huitarde, par moments, bien inscrite dans le monde d'aujourd'hui, aussi. 

          Il aborde, aussi, la question des hautes dilutions homéopathiques, celle de l'effet placebo (et les éleveurs et cultivateurs d'arbres qui témoignent montrent bien à quel point cette accusation récurrente frise, le plus souvent, le ridicule). Une mise au point, bienvenue, est également apportée à la campagne actuelle basée sur une étude australienne très sujette à caution. Enfin, la profonde complémentarité avec l'allopathie éclate dans le film, les patients en témoignent, d'ailleurs, très fortement. Quand à l'intégration de l'homéopathie dans de nombreux services hospitaliers, elle conclue le film de façon tout à fait poignante.

            Je gage que vous comprendrez mieux, après, à quel point la campagne anti-homéopathique actuelle n'a qu'un seul but, mettre un coup d'arrêt à une intégration qui se fait de plus en plus naturellement, pour tenter d'épurer la médecine de cette "autre voie". Autre voie, pourtant essentielle et indispensable. 

            Bon visionnage et n'hésitez pas à faire circuler le lien. 

https://vimeo.com/340077102?ref=fb-share&fbclid=IwAR3e-yWXbAwskD5cxKYedOwdTGpDyLwMGu9IfsQ67J0h3EK8m4lwD5-qiAU

 

 

 

 

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18 mai 2019

CESSER DE FAIRE PROFIL BAS ET REMETTRE LES PENDULES A L'HEURE .

          Comme je le disais précédemment, nous avons été, de longue date, beaucoup trop complaisants et timorés avec nos adversaires.

          Ceux-ci ne sont nullement critiques à notre égard, ce qui ne poserait aucun problème car la critique est légitime. Ce qu'ils veulent c'est la disparition de l'homéopathie, sa disqualification définitive et, tout bonnement, sa mise hors la loi, son interdiction. D'ailleurs, leur premier propos après l'annonce de l'avis de déremboursement par la HAS est de dire que ce n'est qu'une première étape et qu'ils veulent aller plus loin. D'arriver, en fait, comme au Canada, à ce qu'il soit impossible à un médecin de pratiquer l'homéopathie, que cela entraine sa radiation. 

          Ne soyons pas naïfs. Ces gens savent très bien ce qu'ils font. Ils ne sont, nullement, épris de science et de rigueur. Ce sont des intégristes prêts à tout pour nous éliminer. Pour détenir, seuls, la vérité et obliger tout un chacun, médecins et patients, à obéir à leurs injonctions. Si l'on ne fait rien, le temps viendra, bientôt, où l'on pourra opposer à tout médecin des recommandations de "bonne pratique" qui seront contraignantes. Où l'on dira à tous les médecins, devant telle pathologie, il faut faire ceci et prescrire cela sous peine de sanctions. 

          Donc, remettons les pendules à l'heure et montrons que ces inquisiteurs seraient bien inspirés de balayer devant chez eux. 

         Dérembourser toutes les prescriptions homéopathiques de tous les médecins homéopathes français devraient permettre d'économiser 120 Millions d'euros nous dit-on. Poursuivons, alors, dans cette logique.

          Les statines coutent, à elles seules, un milliard deux cents millions à la sécurité sociale tous les ans. Or, des études scientifiques, multiples, montrent qu'elles sont toxiques pour le foie, les reins, le cerveau, et même le coeur. Qu'elles sont, trop souvent, prescrites à des patients qui n'en bénéficieront pas. Il nous faut donc mettre "les pieds dans le plat" et oser demander, puisque les études scientifiques prouvent que ces statines posent problème, comment se fait-il que l'on dépense un milliard deux cents millions pour elles chaque année ?

           Ce serait, dailleurs, une question à poser, systématiquement, au docteur Jérémy Descoux qui est le "leader" de la croisade contre nous. Il est cardiologue. Nous pourrions, à chaque fois qu'il intervient, lui demander ce qu'il pense de cette question. A-t-il, personnellement, lui si soucieux du bien public et si prompt à condamner les pratiques dangereuses,comme l'homéopathie (sic), diminuer drastiquement sa prescription de statines toxiques ? Comment explique-t-il que la fédération de cardiologie continue à en vanter les mérites après tout ce qui a été montré, scientifiquement, sur leur toxicité ? Ce qui est un déni de souci de l'intérêt des patients. Pourquoi, puisqu'il est cardiologue, et qu'il y a près d'un milliard d'économies à faire (soit huit fois ce que représente tous les médicaments homéopathiques) ne dit-il jamais un mot sur ce scandale qui touche sa spécialité ? Prescrire des statines dont on connait, désormais, la dangerosité est-il respectable et à encourager quand  prescrire ce que Jérémy Descoux estime être un placebo serait criminel ? 

          En un mot, l'enjeu doti être, désormais, de mettre au jour la mauvaise foi, évidente, et les conflits d'intérêts massifs qui caractérisent nos détracteurs. Nous n'avons vraiment pas à rougir de notre pratique qui est très utile et efficace, très peu couteuse pour la collectivité et atoxique. Ne laissons pas nos adversaires nous imposer leur logorrhée malsaine. Arrêtons celle-ci, et mettons les, systématiquement, devant leurs contradictions. 

 

 

 

 

 

 

 

Statines 

 

Inhibiteurs de la pompe à protons

 

Les deux 10 fois, chacun, soit 20 fois oiur les deux, le bout de tous les médcaments homéopathiques prescrits par tous les médecins homéopathes d eFrance.

Dr. seuelemnt une étape. Volonté d'éradiquer l'homéopathie, de la détruire complètement; 

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17 mai 2019

LA CURÉE ... ET APRÈS ?

 

          La HAS a rendu son avis provisoire en faveur d'un déremboursement des médicaments homéoapthiques ... comme l'on pouvait s'en douter. Je ne reviendrai pas sur la fiabilité et l'impartialité, totues relatives, c'est le moins qu'on puisse dire, d'un tel avis qui sert les intérêts des grands trusts pharmaceutiques. Iceux que cela intéresse n'uront qu'à parcourir les textes précédents sur la question. Je me concentrerai sur l'après. Avant cela, on peut, bien sur, espérer, à condition d'etre, soit très optimiste, soit particulièrement naïf, que la curée sera, in extremis, évitée au moment de l'avis définitf. On peut, aussi, imaginer que la ministre de la santé, prenant en compte, on ne sait quelles autres données (soutien poupulaire à l'homéopathie, arguments économiques, quelques interventions d'acteurs politiques, etc.) ne suive pas cet avis. Le problème est qu'elle a, longtemps à l'avance, annoncé qu'elle se rangerait à cet avis se défaussant, ainsi, de sa responsabilité de ministre. 

            Que faire après ? Comment rebondir ? Comment poursuivre et aller de l'avant ? Car c'est bien de l'avant qu'il convient d'aller. Plusieurs choses, je pense.

            Tout d'abord, se rappeler, et rappeler à tous, que l'homéopathie a 220 ans et qu'elle n'a, jamais, cessé d'être en butte à de nombreux obstacles et à une constante hostilité. Aussi, nous faut-il, en tant que médecin homéopathe, continuer à soigner nos patients conforméméent à notre compétence, notre conscience et notre expérience et, donc, bien évidemment, continuer à prescrire, aussi souvent que nécessaire, c'est à dire très souvent, les médicaments homéopathiques tout à fait efficaces que nous avons à notre disposition. Pour les patients, soyons surs, qu'ils continueront, autant qu'il leur sera économiquement possible,  à se faire soigner au mieux de l'intérêt de leur santé auprès de leur médecin homéopathe habituel. 

          Il convient, ensuite, de continuer, par tous les moyens, à défendre la valeur, la rigueur et la scientificité de l'homéopathie. Mais, cependant, pas comme avant. Pas de cette façon timide, timorée et trop complaisante avec nos détracteurs que nos représentants "officiels" ont trop utiliisé. Il ne sert à rien de se courber devant celui qui veut vous abattre dans l'espoir qu'il vous en sera reconnaissant et vous offrira, pour cela, sa clémence. Je le dis et le répète, en vain, à mes conseurs et confrères, depuis des années. 

            Je ne vois donc qu'une forme à donner à cette défense. La fermeté et la confrontation rigoureuses et respectueuses avec nos détrcteurs et, ceci, dans une totale honnêteté intellectuelle. Mais sans la moindre complaisance envers nos détracteurs de mauvaise foi. 

          Après la forme, le fond. J ene vois qu' un seul axe à suivre. La complémentarité de l'homéoapthie avec la médecine classique. Mais pas une complémentarité "petit bras", "honteuse", qui demande qu'on lui fasse l'aumone d'un strapontin, comme si l'homéopathie n'était qu'un petit "plus" apporrtée à une allopathie presque toute puissante. 

         Homéopathie et allopathie sont complémentaires, un peu comme le sont la chirurgie et l'allopathie le sont. Ce que l'une peut faire, l'autre ne le peut pas et se servir de l'une quand l'autre est nécessaire est une erreur et une perte de chance pour le patient. Parfois, aussi, les deux doivent, absolument, être associées pour le bien du patient. Il n'y a donc aps hiérarchie entre leus deux mais deux champs bien définis. 

          Personnellement, quand je soigne un patient par homéopathie, ce n'est ni pour me faire plaisir, ni pour lui faire plaisir. Mais, tout simplemnt parce que c'est l'option thérapeutique qui lui assure les meilleures chances de soin. Et quand un traitment allopathique est préférable, bien écidemment, c'est lui que je prescris. Il convient de dire cela à nos détracteurs.

           Et leur dire, aussi, que quand ils s'acharnent, systématiquement, par simple esprit partisan, à vouloir soigner toutes les pathologies par allopathie, en excluant et dissuadant leur patient d'avoir recours à l'homéopathie pour cela, ils sont, eux, fautifs, et font, eux et eux seulement, perdre des chances de guérison à leur patient. Ceci ne vise, évidemment, pas nos nombreux confrères allopathes qui n'hésitent pas à nous adresser et confier certains de leur cas. Ce qui représente, cinq ou six patients, quotidiennement, dans ma pratique. Cela vise, uniquement, les "ayatollas" de l'allopathie que nous devons, désormais, "remettre à leur place" aussi souvent que nécessaire. Et que nous n'avons que trop laisser nous insulter sans rien dire depuis des années. 

          

     

 

 

 

 

 

 

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06 janvier 2019

ABOUT THE CURRENT CAMPAIGN AGAINST HOMEOPATHY

          Bonne année 2019 à tous.

          Etrangement, 60 % des "consultations" de ce blog proviennent de lecteurs francophones des USA ... j'en suis le premier étonné et met donc, à leur intention et celle de leurs amis et connaissances non francophones, un texte en anglais. Happy new year to all. Et à bientôt. 

 

        Homeopathy is attacked and over criticised these last months with a violence never seen. This situation concerns many countries, in all Europe and Australia. It seems to be a attempt to destroy any legitimity and any credibility of that « alternative medecine » as if « some » (who ? Why ? and How can they acced so easily to all the medias ?) wanted homeopathy to no longer be in the médical field, as if they wanted also, the citizens of these countries to no longer have possibilities to consult médical doctors who practice homeopathy.

        After a few months of controversy and indictment of homeopathy over the presumed insufficiency of clinical trials in its favor, it will not be bad to make a small return "on earth" and to make dreamers and naive lose the illusions that they have on the evaluation of therapeutics.           

       For example, Dr. Richard Horton, editor-in-chief of the prestigious journal The Lancet, writes in 2015: "There are many things in medical science literature, perhaps half, that are simply wrong. Afflicted by studies involving only a small sampling, minimal effects, invalid laboratory tests and flagrant conflicts of interest, with, in addition, the obsessive pursuit of fashionable trends, science has taken the lead. path of darkness. "This is in contrast to the usual claim and tenacious tendency of biomedicine advocates to give rigorous lessons to complementary therapies.           

       Dr. Maria Angell, a long-time doctor and chief editor of the New England Medical Journal (NEMJ), another of the world's most prestigious medical journals, is driving the point. "It is simply not possible to believe much of the results of the published clinical research, nor to rely on the judgment of reliable physicians or authoritative medical recommendations. This conclusion does not please me and it is a conclusion that I reached slowly, after two decades as chief editor of the New England Journal of Medicine ".         And let's come to a French testimonial. Professor Philippe Even, Professor of Medicine and Therapeutics, former Dean of Necker Medical School, now retired. He is author, with Professor Bernard Debré, a "Guide of 4.000 useful drugs, useless or dangerous".

       Regarding clinical trials, his point is simple: "There are two situations: either the molecule is effective and moderately dangerous, so the clinical trial runs without a hitch and nobody will have anything to complain about. 10. But 9 times out of 10, the molecule is mediocre, inefficient or even dangerous, incase the clinical trial is falsified from A to Z. Nobody can then open the test files which are its industrial property. For me, clinical trials have no reliability, and I have read over 500 in recent years! That's why all these cascade scandals: Bayer's Statine, Viox, Mediator, Diane 35, the Dépakine which one is realizing that it is a real catastrophe ... ".           

       Having treated the world of the therapeutic evaluation of pharmaceutical "mafia", he returned to the Order of Doctors for "contemptuous and defamatory remarks" against these confreres. It should be noted that the accusers of complementary medicine who treat the doctors who practice charlatans and endanger the lives of their patients have not been punished for their "scornful and defamatory remarks". Depending on whether you will be powerful or miserable said the other ...           All this to show that the accusers of homeopathy use its alleged non-evaluation to make believe and maintain the idea that the effectiveness of therapeutic ique would, conversely, very rigorously established. We see thaht ihis is pure imagination ... alas. We see that it is not the evaluation of homeopathythat is so problematic. In fact, it is the whole therapeutic system of evaluation that present two major defects:

          - the first is to be corrupted by financial interests and gigantic economics stakes (for the record, 1.500 billions euros per year in turnover of the global pharmaceutical industry with very rapid growth of extra).

          - the second, to be an evaluation in all artificial, laboratory with, after, drugs put on the market for massive use in "real life". With all the disappointments that ensue regularly. The therapeutic evaluation, in aword, is about to be reconsidered at all. But, hush, do not say it ... that's what the anti-homeopathic hubbub of these last months aims to hide and prevent fromseeing. 

 

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09 août 2018

DE QUELQUES EVIDENCES QUI RELATIVISENT LA SCIENTIFICITÉ DES ESSAIS CLINIQUES EN GÉNÉRAL

          Après quelques mois de controverses et mises en accusation de l'homéopathie sur la présumée insuffisance des essais clinqiues en sa faveur, il ne sera pas mauvais de faire un petit retour "sur terre" et de faire perdre aux rêveurs et aux naïfs les illusions qu'ils  ont sur l'évaluation de la thérapeutique classique.

          Ainsi, le Dr. Richard Horton, éditeur en chef de la prestigieuse revue médialeThe Lancet, écrit-il en 2015 : « il y a beaucoup de choses, dans la littérature scientifique médicale, peut-être la moitié, qui est tout simplement erronée. Affligée par des études ne comportant qu’un petit échantillonnage, des effets minimes, des analyses de laboratoire non valables et de flagrants conflits d’intérêts, avec, en plus, la poursuite obsessive de tendances « à la mode, la science a pris le chemin de l’obscurité ».Voilà qui tranche avec la prétention habituelle et la tendance tenace des tenants de la biomédecine à donner des leçons de rigueur aux thérapeutiques complémentaires.

          Le Dr. Maria Angell, médecin qui fut pendant longtemps, éditrice en chef du New England Medical Journal (NEMJ), un autre des plus prestigieux journaux médicaux de niveau mondial, enfonce le clou. « Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».

        Et venons en à un téoignage français. le Pr Philippe Even, professeur de médecine et de thérapeutique, ancien doyen de la faculté de médecine de Necker, aujourd'hui à la retraite. Il est auteur, avec le professur Bernard Debré, d'un "Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux".

         Concernant les essais cliniques, son propos est simple : " il existe deux cas de figure. Soit la molécule est efficace et modérément dangereuse, alors l’essai clinique se déroule sans accroc et personne n’aura rien à redire. Cela concerne une molécule sur 10. Mais 9 fois sur 10, la molécule est médiocre, peu efficace, voire dangereuse. Dans ce cas, l’essai clinique est falsifié de A à Z. Personne ne peut alors ouvrir les dossiers de l’essai qui sont sa propriété industrielle. Pour moi, les essais cliniques n’ont aucune fiabilité, et j’en ai lu plus de 500 ces dernières années ! C’est ce qui explique tous ces scandales en cascade : la Statine de Bayer, le Viox, le Mediator, Diane 35, la Dépakine dont on est en train de s’apercevoir que c’est une véritable catastrophe…".

         Ayant traité le monde de l'évaluation thérapeutique de "mafia" pharmaceutique, il s'est retourvé radié de l'Ordre des médecins pour "propos méprisants et diffamatoires" envers ces confrères. Remarquons que les accusateurs des médecines complémentaires qui traitent les médecins les pratiquant de charlatans et de mettre en danger la vie de leurs patients n'ont nullemnt été sanctionnés, eux, de "propos méprisants et diffamatoires". Selon que vous serez puissants ou misérables disait l'autre ... 

         Tout ceci pour montre que les accusateurs de l'homéopathie se servent de sa prétendue non évaluation pour faire croire et entretenir l'idée que l'efficacité de la thérapeutique classique serait, à l'inverse, très rigoureusement établie. Ce qui relève de pure imagination ... hélas. 

        Ce n'est pas l'évaluation de l'homéopathie qui pose problème, en réalité. C'est toute l'évaluation thérapeutique qui présente deux immenses défauts :

           - le premier est d'être corrompue par des intérêts financiers et des enjeux économiques gigantesques (pour mémoire, 1.500 milliards d'euros par an de chiffres d'affaires de l'industrie pharmaceutique mondiale avec une croissance très rapide de surcroit).

          - le second, d'être une évaluation en situation toalement artificielle, de laboratoire, "hors sol", pourrait-on dire, qui n' a rien à voir avec la "vraie vie" et la façon dont les médicaments sont utilisés ensuite, une fois mis sur le marché. Avec les déconvenues qui s'ensuivent régulièrement. 

           L'évaluation thérapeutique, en un mot, est à peu près à reconsidérer du tout au tout. Mais, chut, il ne faut pas le dire .... c'est ce que le brouhaha anti-homéopathie de ces derniers mois a pour but de masquer et d'empêcher de voir. 

          Bon été ...

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20 juillet 2018

RECUEIL DE PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES SUR L'HOMÉOPATHIE 1995-2013

          Voici l'été et ses orages succédant aux journées ensoeillées. Petite trève pour l'homéopathie. Les  esprits chagrins anti-homéopathie seraient-ils partis en vacances ? La coupe du monde et ses suites, plus vraisemblablement, ont occupé  tout le terrain médiatique et les français ont d'autres préoccupations. Gageons, cependant, que, dès la rentrée, la pression sera, de nouveau, mise pour tenter de marginaliser cette dsiciplne médicale. 

          Je publie ci-après un texte de Philippe Colin, confrère et ami, qui, inlassablement, depuis des années, lit et recense tout ce qui se publie en anglais concernant l'homéopathie. Par où l'on verra que, malgré le peu de moyens financiers et le peu d'appuis institutionnels dont dispose le "monde homéopathique", beaucoup de travail, sérieux et probant, est effectué. Bonne lecture et bon été. 

 

RECUEIL DE PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES SUR L’HOMEOPATHIE 1995-2013

 

" Pendant 18 ans, j’ai recueilli les publications scientifiques concernant l’homéopathie sur le site MEDLINE PUBMED de l’US National Library of Medicine (National Institue of Health). Ce site est considéré comme une référence en matière de publications médicales du monde entier. Il avait l’avantage, pour moi qui suis un médecin homéopathe lisant l’Anglais sans problèmes, d’être très accessible et gratuit.

 

J’ai comptabilisé au total 279 publications concernant cette discipline sur la période 1995-2013.

136 publications traitent de médecine humaine :

51 d’entre elles sont des essais en double aveugle contre placebo, elles sont quasiment toutes positives en ce qui concerne l’action du traitement homéopathique. Celles qui ne le sont pas présentent de graves défauts méthodologiques concernant la prescription homéopathique (principalement défaut d’individualisation du traitement homéopathique).

29 sont des études comparatives d’un traitement homéopathique par rapport au traitement conventionnel habituel à la pathologie étudiée. Toutes montrent une activité au moins comparable de l’homéopathie vis-à-vis du traitement conventionnel.

44 sont des études de cas qui montrent toutes une action du traitement homéopathique étudié.

12 sont des méta-analyses qui montrent toutes une action du médicament homéopathique différente du placebo.

49 publications concernent l’animal ; elles sont presque toutes en double aveugle contre placebo et montrent toutes une action du traitement homéopathique, sauf une qui employait une substance à une très basse dilution (1DH, soit une dilution au dixième) qui ne peut pas être considérée comme substance homéopathique.

8 publications concernent le règne végétal : en double aveugle contre placebo, elles sont toutes positives.

50 articles étudient les substances homéopathiques in vitro, que ce soit dans une perspective chimique ou physique. Elles montrent toutes sans exception que ces dilutions homéopathiques ont des propriétés physiques et biologiques différentes des produits témoins.

Enfin, 36 publications concernent des aspects philosophiques et épidémiologiques.

 

Cette étude n’a pas la prétention d’être complète. Elle montre tout de même que l’on ne peut plus dire que l’homéopathie n’a pas été évaluée, ni prétendre qu’elle n’est qu’un placebo. Sauf à être de mauvaise foi ou ignorant, on ne peut plus dire que la substance homéopathique est sans fondement théorique ni biophysique".

Philippe Colin

  

 

Posté par Tabamircho à 17:20 - Commentaires [3] - Permalien [#]