En homéopathie, chaque médicament possède une action globale et peut agir aussi bien sur des problèmes cutanés, articulaires, gynécologiques que rhumatologiques ou nerveux. Cela semble, parfois étrange. Voire, pour certains critiques, farfelue et impossible. Pourtant, les médicaments allopathiques eux mêmes possèdent, tous, une action globale sur l'ensemble de l'organisme. 

      Il n'est d'ailleurs que de parcourir une notice de médicament allopathique pour prendre conscience de cette action globale de l'allopathie. L'on voit alors que tous les appareils, organes et tissus de l'organisme sont concernés. A côté de l'effet thérapeutique recherché se développent donc de nombreux autres effets non désirés et, pour cela, dits indésirables. Mais ce n'est pas parce que ces signes et effets sont indésirés qu'ils sont moins réels et moins obligatoires.

      Bien sur, chaque patient ne présentera pas tous les effets globaux, désirés et indésirés, de chaque médicament mais chaque patient en présentera, qu'il s'en rende compte ou non, plusieurs à chaque fois. 

      Homéopathie et allopathie ont donc toutes les deux une action globale sur l'organisme. La différence entre elles est que l'action globale de l'homéopathie est, parce qu'elle vise à la rééquilibration biologique, pratiquement sans  effets négatifs, dits indésirables, tandis que l'allopathie, parce qu'elle "contraint" l'organisme, développe un effet visé positif et de nombreux effets collatéraux négatifs, dit indésirables. 

       Nous verrons la prochaine fois les conséquences à tirer de cela au plan de l'évaluation de l'allopathie et de l'homéopathie.